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INTERREG

Les effectifs et les dégâts de sangliers ont fortement augmenté depuis le milieu des années 90 dans tout le bassin genevois. Cette situation, que l’on rencontre dans une grande partie de l’Europe, est particulièrement difficile à gérer dans cette région, car elle concerne 2 pays (France et Suisse) et 4 systèmes administratifs différents, avec chacun une gestion de chasse distincte.

Au vu de l’ampleur des dégâts et de la difficulté de gérer le problème de manière isolée, les gestionnaires de ces régions se sont réunis dans le cadre d’un groupe de travail transfrontalier depuis l’an 2000. Après mis en commun de leurs connaissances, la nécessité de mieux comprendre et quantifier les mouvements (en particulier les mouvements transfrontaliers) de l’espèce a été identifiée comme la principale priorité en matière de gestion.